malone silence


Histoires hantées.


Les Hurlements noyés

Premier tome de la trilogie "Stanley n'est pas mort".

Couverture du premier tome, "Les Hurlements noyés" : chiens luttant contre les flots et hurlant. Fond rouge.

Couverture de "Mémoires blanches" : l'intérieur d'une pièce obscure, grande fenêtre à carreaux filtrant une lumière pâle.

Mémoires blanches

Publiée et présentée comme une préquelle (et sous mon vieux pseudo), cette nouvelle situe son action entre les tomes 2 et 3 de Stanley n'est pas mort.


le robot

Parce que les traumatismes et la souffrance étouffée détruisent bien plus qu'ils ne renforcent. Nouvelle spin-off post-tome 2.

Couverture du "Robot" représentant deux mannequins enlacés dans l'ombre

Les hurlements noyés


Stanley n'est pas mort, tome 1.

Stanley Ellington est entré dans ma vie alors que j'avais 11 ans. Pas sous sa forme actuelle, pas même sous ce nom ; c'est à 13 ans que j'ai commencé à y voir plus clair dans son histoire et ai entamé le tout premier jet de ce qui deviendrait Les Hurlements noyés. J'adorais les histoires effrayantes, alors, après quelque temps passé à m'essayer à la fantasy, j'ai décidé que je pouvais bien tenter ce genre-là. En réalité, ce fut davantage un déclic qu'un choix délibéré.
Scarlet Scythe, si on l'appelle par son titre de l'époque, fut mon premier manuscrit terminé, et à la relecture, je le trouvai si mauvais que je le rangeai dans un tiroir et m'efforçai de passer à une autre histoire. Scarlet Scythe me hanta pendant des années avant que je n'écoute ses personnages, qui refusaient obstinément que je les abandonne, et que je ne m'attaque à la V2, initialement publiée sur Wattpad sous le titre d'Une histoire de secte, puis à la V3, soit la réécriture qui a finalement abouti au roman tel qu'il est.
Bref, si le petit Scarlet Scythe est devenu une trilogie, c'est grâce à Stanley, qui m'accompagne depuis maintenant plus de dix ans et qui a bien plus de choses à raconter que je ne le pensais à l'adolescence. Et à Vicky, aussi. Je suis moins proche de ce personnage, mais croyez bien que quand il parle, vous avez intérêt à l'écouter !

Si vous aimez les récits centrés sur la psychologie des personnages, les histoires de sectes tordues, les frissons, et le fait que le surnaturel soit présent sans être la source du mal, Les Hurlements noyés pourraient bien vous plaire. Ah, et on m'a dit que je n'écrivais pas du hurt-comfort mais du hurt-hurt, une fois.

Mémoires blanches


L'histoire de cette nouvelle est plutôt belle, avec le recul. J'avais participé à un appel à nouvelles horrifiques sur le thème de l'hôpital qui n'a malheureusement jamais abouti - je crois bien que nous étions en 2015. Mais ma beta-lectrice, qui avait adoré Mémoires blanches, m'a encouragée à la publier sur Internet, ce que j'ai fait. Ce texte est une petite fierté, je dois l'admettre, bien qu'il m'ait donné du fil à retordre. J'avais en effet un petit souci avec cette histoire : elle mettait Stanley en scène, mais je ne voyais pas comment elle pouvait être "canon". En d'autres termes, je ne savais pas si ce que je racontais dans Mémoires blanches s'était "réellement" passé, ou si c'était un genre d'auto-fanfiction, d'univers alternatif. J'ai compris la vérité quatre ans plus tard, le jour où j'ai su ce qui allait se produire dans le troisième tome - le tome 2 était alors sur les rails et je ne savais qu'en partie où j'allais. Mémoires blanches se passe donc entre les tomes 2 et 3 de Stanley n'est pas mort et a été présentée comme une préquelle de la trilogie parce que publiée avant le tome 1 - et cet ordre de lecture peut tout à fait convenir, je crois. N'ayez crainte, vous êtes à l'abri du spoil.

Le robot


Moi qui croyais que Les étoiles brillent-elles toujours dans un ciel rouge ? serait l'un de mes récits les plus durs, j'étais peut-être un peu loin du compte... Après Archie m'est apparu son cousin, Lucien David, une âme dont le passé est taché d'un événement atroce qui l'a changé en robot, en être apparemment dénué d'émotion qui en réalité enfouit tout ce qu'il ressent jusqu'à s'en rendre malade. Il se mariera, aura des enfants qu'il aimera à en mourir, mais ne retrouvera jamais une vie normale. Une idée obsédante tourne dans sa tête : la seule chose qui puisse le sauver est le retour d'Archie dans sa vie.

Le Robot devait être une nouvelle seule, mais ce texte a évolué tel un Pokémon et est devenu la première partie d'un roman spin-off, Lucian - oui, Lucian avec un A, parce que c'est ainsi que Stanley prononce son nom lorsqu'ils se rencontrent pour la première fois. Parce que j'aime bien la sonorité anglophone du prénom, aussi. Et puis je trouvais ça drôle, ça me fait penser à Underworld.

Comme je le disais, Le Robot est dur. Pas de surnaturel ici, seulement la cruauté humaine, pour reprendre la fameuse formule. Ça parle de traumas d'ordre sexuel, d'idéalisation malsaine, de violence mal contenue puis libérée dans une illusion de justice. Non, cette nouvelle ne se finit pas bien, mais il reste un espoir : ce n'est que le début de Lucian. Il y a peut-être une chance, même infime, que tout aille mieux, un jour.